Adaptation au climat
Adaptation au changement climatique et risques physiques
Pourquoi on vous en parle
La capacité de l'entreprise à continuer de fonctionner malgré les canicules, les inondations, les sécheresses et les ruptures d'approvisionnement qu'elles provoquent. On distingue les aléas physiques des évolutions de marché et de règles.
Ce que c'est exactement
Norme ESRS E1 et divulgation C4 du standard volontaire, qui séparent les risques physiques, aigus comme une crue ou chroniques comme une hausse des températures moyennes, des risques de transition, liés aux évolutions réglementaires, technologiques et de marché. L'analyse suppose de localiser les sites et les fournisseurs critiques, puis de croiser cette carte avec des projections climatiques publiées.
Ce que cela coûte ou rapporte à une PME
C'est le volet qui parle à l'assureur et au banquier. Une PME dont un site unique est en zone inondable a un sujet de continuité d'activité avant d'avoir un sujet de reporting, et le traiter améliore ses conditions d'assurance.
Un exemple
Une PME agroalimentaire de 85 salariés a subi deux arrêts de production en trois ans, l'un pour canicule sur ses chambres froides, l'autre pour une rupture d'approvisionnement après une sécheresse. Le coût cumulé dépasse l'investissement qui aurait évité le premier.
De quoi il faut disposer
- Localisation des sites et des fournisseurs critiques
- Arrêts et incidents subis sur les derniers exercices
- Couverture d'assurance et franchises
Ce qu'on vous demandera
- Comment évaluer mon exposition sans étude coûteuse ?
- Quelle différence entre risque physique et risque de transition ?